Jean Louis Teyssié était radioécologiste à l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (https://www.iaea.org/fr)

 

« L’atome pour la paix » est la devise de l’AIEA qui prône les sciences nucléaires, développe des techniques nucléaires pour étudier les impacts des contaminations nucléaires et non nucléaires dans les écosystèmes aquatiques, terrestres, aériens associés aux dérèglements climatiques (https://www.iaea.org/fr/themes/le-changement-climatique) (https://www.iaea.org/fr/bulletin/fonte-de-masse-une-nouvelle-application-nucleaire-predit-lavenir-des-glaciers) et à l’acidification des océans (https://www.iaea.org/fr/newscenter/news/quest-ce-que-lacidification-des-oceans) au laboratoire de Monaco: (https://www.iaea.org/fr/laiea/laboratoire-de-radioecologie)

 

La thérapie environnementale fait partie des principaux objectifs de cette organisation des Nations Unies. 

 

L’AIEA a reçu le prix Nobel de la paix en 2005.

 

Passionné de Nature, JLT essaie de sensibiliser le grand public, par la photographie et la vidéo subaquatique, à l'application des principes de précaution de base en terme de gestion des écosystèmes aquatiques. Il explore rivières, ruisseaux, torrents, cascades, canyons, lacs de haute montagne du sud de la France pour photographier et filmer les expressions de la vie dans les eaux douces. 

 

JLT essaie d’appliquer les résultats des recherches scientifiques de laboratoire sur le terrain en privilégiant les gestions patrimoniales et la surveillance intelligente des écosystèmes via la bioindication pour protéger la biodiversité.

 

Qui connait le trichoptère, le simulidé, le plécoptère, les écrevisses à pattes blanches, le blageon, le chabot, le gerris? Nettoyeurs, recycleurs, filtreurs, les animaux aquatiques dépolluent l’eau de nos rivières. Chaque entité vivante a un rôle précis dans l’équilibre des écosystèmes d’eau douce depuis des millions d’années. Utile et créative, la vie s’exprime dans les écosystèmes aquatiques pour nous surprendre dans sa biodiversité. 

 

Bioindicateurs des eaux propres, diplomates de la biodiversité, le peuple de l’eau est méconnu du grand public. Le découvrir, c’est apprendre à le connaître pour mieux le protéger et mieux se protéger. Il est notre allié. L’ignorer égoïstement, c’est perdre la mémoire d’une biodiversité millénaire et gagner les déserts des ressources.

 

Ce peuple est menacé depuis une centaine d’année par nos activités industrielles, agricoles, ménagères, sur-touristiques, nos négligences de confort, nos gaspillages. Si il disparait de nos cascades, l’eau ne sera plus nettoyée, équilibrée naturellement. Elle sera polluée et impropre à la consommation.  Le peuple de l’eau assure aux êtres humains des eaux propres. Sans ces nettoyeurs, ces sentinelles aquatiques, les traitements des eaux seraient de plus en plus sophistiqués, couteux pour avoir le luxe de l’eau potable aux robinets et aux toilettes (la France est un pays qui utilise l’eau potable dans les chasses d’eau pour évacuer urines et fèces: (https://www.francetvinfo.fr/meteo/secheresse/plan-eau-pourquoi-tire-t-on-encore-la-chasse-avec-de-l-eau-potable_5735690.html

 

La biodiversité à nos pieds est en danger. Mieux la connaître,  c’est mieux protéger nos rivières et ses habitants des stress anthropiques, du dérèglement climatique. De l’eau au pixel, l’essentiel est de faire glisser l’information vers le grand public. Point besoin d’aller aux antipodes pour photographier la faune et la flore exotique, le voyage de proximité est à nos pieds et le dépaysement total dans quelques centimètres d’eau douce. Ce site photo vous dévoile « L’eau de la vie », un bien précieux que chacun de nous se doit de préserver. Seuls le civisme écologique, la communication, l’éducation sauveront notre patrimoine aquatique.

  

JLT vous présente un extrait de son travail photographique subaquatique. Il expose aux Nations Unies à Genève, à Vienne, à Monaco, en Cevennes et sur la Côte d’Azur en France.

 

 


 

BIODIVERSITE ET BIOINDICATION

 

La biodiversité est une explosion d’expressions de la vie. Toutes les espèces de notre planète possèdent des spécificités très utiles aux hommes qui recherchent des informations pour leurs conforts. L’homme copie la Nature pour optimiser sa technologie. Il y trouve nourritures et médicaments. Détruire la nature, c’est se détruire. Mal gérer ses ressources naturelles, c’est disparaître. 

 

L’eau est le bien de tous et il est grand temps de la faire connaître au grand public pour bien la gérer et moins la gaspiller. L’eau de nos rivières abrite une biodiversité étonnante et menacée par les activités humaines d’une société en phase de surconsommation, de gaspillage, de sur-tourisme. Chaque animal, du plus petit au plus visible a un rôle précis au sein des chaînes alimentaires de nos cours d’eau. Leur disparition signe un déséquilibre de la rivière, génère des eaux polluées impropres à notre consommation. Les animaux aquatiques de nos cours d’eau sont les garants d’une eau saine. Plus ou moins sensibles aux polluants, ils survivent difficilement ou ils disparaissent de leur niche écologique.

 

Bioindication (https://professionnels.ofb.fr/fr/node/369) et biodiversité (https://biodiversite.gouv.fr/la-biodiversite-cest-quoi) (https://www.ecologie.gouv.fr/biodiversite-presentation-et-informations-cles) (https://fr.wikipedia.org/wiki/Biodiversité) sont complémentaires. Les espèces animales, végétales qui peuplent notre planète sont sensibles aux contaminations des écosystèmes. Elles réagissent spécifiquement. Ce sont des sentinelles ou bio-indicateurs (https://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosbiodiv/index.php?pid=decouv_chapC_p7_d1&zoom_id=zoom_d1_5) (https://fr.wikipedia.org/wiki/Bioindicateur

 

Certaines espèces disparaissent, d’autres résistent et accumulent (bio-accumulateurs), retiennent, métabolisent, bio-magnifient, transmettent dans les chaines alimentaires les contaminants relâchés par les hommes. L’absence et la présence de ces bioindicateurs ou bio-marqueurs (https://fr.wikipedia.org/wiki/Biomarqueur) nous informent des santés des écosystèmes et des interventions à réaliser pour les réhabiliter. 

 

Ces interventions peuvent être mieux ciblées si les espèces résistantes précisent le type de contamination. Il est plus facile, moins couteux de doser des contaminants concentrés dans un organisme vivant que dissous dans l’eau, l’air, les sédiments. Ces bioindicateurs reflètent la santé de la biodiversité de nos rivières.

 

Les contaminants inorganiques et organiques principaux des cours d’eau sont les micro et nano plastiques, les films plastiques gluants, les nano et micro fibres libérées par les lavages de nos vêtements, les mégots, les abandons de masques chirurgicaux dans la Nature, les métaux lourds, les radionucléides, les pesticides, les fongicides, les insecticides, les hydrocarbures, les détergents, les engrais etc… 

 

Les animaux des rivières les intègrent par contact direct ou par ingestion. Ces contaminants sournois se bio-magnifient le long des chaînes alimentaires et s’accumulent de la bactérie à l’homme. On retrouve dans les poissons en fin des chaînes alimentaires aquatiques, les métaux lourds des mines abandonnées (As, Pb, Hg, Cd, Ag, Zn, Mo, Co…) les radionucléides Tchernobylien (137Cs) et dans leurs systèmes nerveux, leurs cerveaux des nano-plastiques, nano-fibres cancérigènes issus des dégradations dans l’eau de sacs, mégots, bouteilles, tuyaux, matériels plastiques, tissus, masques, gants chirurgicaux et des pluies et neiges plastiques de plus en plus fréquentes à nos latitudes 

(https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/pollution/il-neige-du-microplastique-sur-les-alpes-et-sur-les-pyrenees_161045  )

(https://www.leparisien.fr/haute-garonne-31/dou-viennent-les-plastiques-des-neiges-pyreneennes-24-01-2023-TVWNDA6KYBGPLP5K3KDS7APTEM.php)

(https://www.lesechos.fr/monde/asie-pacifique/des-microplastiques-trouves-pour-la-premiere-fois-dans-de-la-neige-fraiche-en-antarctique-1412161)

(https://www.iaea.org/fr/newscenter/multimedia/videos/laiea-lance-une-etude-sur-les-microplastiques-en-antarctique)

(https://www.iaea.org/fr/services/nutec-plastics)

 

Nano-plastiques et nano fibres sont très dangereux pour la santé. Ils sont déjà présents dans le lait, les fromages, les légumes, les poissons, les gibiers, l’eau de consommation, la bière et dans nos poumons ! 

(https://www.bfmtv.com/sante/pour-la-premiere-fois-des-microplastiques-ont-ete-decouverts-dans-les-poumons-de-personnes-vivantes_AN-202204070168.html)

 

La biodiversité est utile à la recherche de nouvelles molécules pour soigner de nombreuses maladies mais elle devient avec la bioindication une source d’information incroyable de l’état écosystémique de nos cours d’eau. C’est une raison supplémentaire pour protéger les animaux aquatiques de nos rivières.

 

Espérons que la bioindication sauvera la biodiversité si utile aux hommes. 

 

Jean Louis et son compagnon Ptiloup continuent à snorkeled dans les rivières du sud de la France. JLT a crée un premier aquarium cévenol dans le vieux moulin du village des Plantiers (https://caussesaigoualcevennes.fr/maison-de-leau/ )

 

Une salle immersive couplée à un deuxième aquarium cévenol et un Fab-Lab sont à l’étude en Cévennes piémontaises. Ces projets espèrent diffuser un civisme écologique responsable et une thérapie environnementale adaptée au dérèglement climatique. Il ne faut pas baisser les bras. Il faut protéger la Nature qui nous nourrit, nous protège en communiquant, en informant, en développant des stratégies de terrain, des solutions en thérapies environnementales.

 

Jean Louis et Mille et Une Productions prépare un film sur le peuple de l’eau en Cévennes. Vous pouvez découvrir quelques images tournées par Jean Louis et montées par Michel Coqblin sur https://vimeo.com/178904930

 

L’image sous toutes ses formes à un grand pouvoir de communication émotionnelle. 

 

Alors si vous voyez deux copains dans les rivières du sud de la France: c’est nous! Nous continuons à photographier, à filmer, à communiquer, à instruire, à développer pour protéger Terre Mère.

 

 

jeanlouisteyssie.com

http://teyssie.free.fr